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mercredi 6 juin 2012
Glisser sur l'eau en slip
Je pense que c'est vraiment un des plus beaux bonheurs de la vie : le bodysurfing.
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Activités récréatives et sportives
mardi 3 avril 2012
jeudi 29 mars 2012
Tu voles ou tu glisses ? Ben les deux !
OK truc de malades.
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Activités récréatives et sportives
mardi 10 janvier 2012
Architecture navale
Cette entrevue publiée sur le site de voila.fr (propos recueillis par Axel Capron) est absolument passionnante. C'est même surprenant de lire quelque chose d'aussi intéressant dans des pages sportives : amortisseurs de foils, ailes rigides, coques souples, tout y passe.
(Je copie / colle pour éviter de voir disparaître la page dans les limbes du net).
Vidéo de l'hydroptère lors du record de vitesse sur un mile (plus de 50 noeuds de moyenne).
L'avenir appartient aux bateaux qui volent
En s'emparant du Trophée Jules-Verne en 45 jours 13h42'53", Banque Populaire V a mis la barre très haut, au point de sembler le seul capable aujourd'hui de faire mieux. Et à plus long terme ? L'Hydroptère, le bateau le plus rapide du monde sur un mille, pourrait être la solution, Alain Thébault, qui porte le projet depuis 1987, s'en explique.
Que vous inspire la performance de Banque Populaire ?
Je trouve que c'est magnifique et je voudrais d'abord féliciter mes amis, Vincent Lauriot-Prévost, Marc Van Peteghem, Xavier Guilbaud, Hervé Devaux (les architectes et ingénieurs ayant conçu le bateau, ndlr), l'équipe qui a dessiné ce bateau, et bien entendu Loïck Peyron, Fred Le Peutrec, Jean-Ba (Jean-Baptiste Levaillant), Yvan Ravussin, tout l'équipage qui a réalisé cette magnifique performance. Je pense qu'ils auraient pu faire beaucoup mieux avec une meilleure météo, mais déjà, le fait de le battre en 45 jours, c'est extraordinaire.
Quand vous dites mieux, à quel temps pensez-vous ?
Je pense qu'ils auraient pu faire aux alentours de 42-43 jours. Nous, on a acheté cinq années de fichiers de Météo France, on a un simulateur de vol, on va entrer leur parcours avec les données de vents et d'états de mer associés, je pourrai vous répondre de façon un peu plus précise.
Bruno Peyron nous disait la semaine dernière que si on devait construire un bateau pour améliorer ce record, il faudrait soit une optimisation de Banque Populaire soit une solution plus radicale, comme l'Hydroptère, votre avis ?
Avec Eric Tabarly, on a lancé ce programme d'Hydroptère en 1987, Eric me disait: "Un jour, tous les bateaux voleront". On n'était pas très nombreux à le penser en 1987, on devait être deux ! Aujourd'hui, de Michel Desjoyeaux à Loïck Peyron, tout le monde en convient, l'avenir appartient aux bateaux qui volent. La question est: à quelle échéance ? Aujourd'hui, on se sent capables avec Vincent Lauriot-Prévost et Hervé Devaux de faire un bateau qui soit capable de traverser l'Atlantique en volant, le bateau est en cours d'étude. On a regardé la faisabilité sur un tour du monde, là, c'est plus compliqué.
Ce qui veut dire ?
Qu'il faut y aller step by step. On va d'abord commencer par faire le record du Pacifique avec l'Hydroptère en juin, ensuite on essaiera de s'attaquer à l'Atlantique, mais aujourd'hui, l'Hydroptère, dans sa configuration actuelle ne permet pas de s'attaquer au record de l'Atlantique, il faut le modifier dans un configuration bi-safrans. Le tour du monde, on verra plus tard.
Pourquoi le Pacifique vous paraît jouable et pas l'Atlantique ?
Parce qu'il est plus accessible, les records de Kersauson (sur le Pacifique) sont plus faciles à battre, ce sont des records à 20 noeuds de moyenne. Nous, on a fait trois fois le tour de l'Europe avec l'Hydroptère, on a navigué par trois-quatre mers de creux, la dynamique du vol se passe bien, on a compris beaucoup de choses qu'on va donc expérimenter sur un parcours au large, plus «soft», c'est-à-dire deux-trois mètres de creux, 20 noeuds de vent, qui nous paraît accessible. On commence avec un record "facile", même si on y va avec beaucoup d'humilité.
Et pour le tour du monde, l'objectif c'est de faire un maxi-Hydroptère ?
Je voudrais un "mini-maxi". Je compare souvent l'évolution architecturale des bateaux avec ce qui s'est passé dans le ciel: il y a cent ans, il y avait beaucoup de dirigeables, de ballons, d'engins archimédiens, qu'on n'a cessé d'allonger, grâce notamment à monsieur Zeppelin. Ensuite, il y a eu une rupture et on est passé aux aéronefs, d'Archimède à la portance dynamique. Sur l'eau, on assiste à la même transition: on a beaucoup allongé et aujourd'hui, on voit bien que ça ne sert pas à grand-chose d'allonger plus que Banque Populaire qui, en matière de grand trimaran archimédien, est le plus abouti. Donc je pense qu'il faut vraiment changer de technologie pour aller plus vite.
Donc les dimensions ?
30 mètres par 30 mètres, un bateau d'une masse au décollage de l'ordre de 12 tonnes... quelque chose de raisonnable avec une aile rigide ! (Rires) Eric Tabarly m'avait dit: "Tu es audacieux et têtu comme trois mules." On ne va pas faire les choses à moitié ! On travaille dessus depuis un an avec Hervé Devaux, Vincent Lauriot-Prévost et Marc Van Peteghem, aussi avec mes huit «papés» de l'aéronautique (ingénieurs de l'aéronautique qui accompagnent le projet, ndlr). Aujourd'hui, on essaie de boucler notre financement, la question est moins technologique que financière. J'aimerais bien que le centre de gravité reste en France car ce sont quand même les Français qui sont à l'origine de ce beau projet. Si tout va bien, on démarrerait le chantier en mai pour une durée d'un an, un an et demi.
Avec l'objectif de faire le tour du monde en moins de 40 jours ?
On doit pouvoir faire moins que 40 jours avec un Hydroptère. Sur un mille nautique, on a fait plus de 50 noeuds de moyenne (50,17 et 51,36 sur 500 mètres, record absolu, ndlr). Quand un bateau vole, par rapport à un bateau archimédien, il y a une différence. Donc quand on voit que Banque Populaire fait le tour du monde potentiellement en 42-43 jours, on imagine qu'avec un Hydroptère qui volerait ne serait-ce que sur la moitié du parcours, on est plutôt aux alentours de 36-38 jours. Je parle en termes de potentiel. Après, il y a la réalité, la météo...
Et la fiabilité, souvent pointée comme le défaut de l'Hydroptère, qu'en pensez-vous ?
On a inventé un système qui est breveté. C'est comme sur une voiture, souvenez-vous le Paris-Dakar: quand Ari Vatanen avec sa 205 Turbo 16 allait à 100 km/h dans les champs de bosses, il cassait. Aujourd'hui, sur l'eau - et l'équipage de Banque Populaire l'a bien souligné -, on est sur des niveaux de stress très élevés, à la fois pour la structure du bateau et les humains à bord. Nous, ce qu'on a inventé il y a maintenant trois ans - et aujourd'hui le bateau est parfaitement fiable -, c'est un système d'amortisseurs. Pour aller vite par mer formée, c'est la même chose que pour aller vite sur des nids de poule, il faut des amortisseurs. Personne n'imagine une voiture avec des bielles rigides à la place des amortisseurs dans un champ de bosses. Or sur un bateau aujourd'hui, quand Vincent (Lauriot-Prévost) me parle de formes de coques pour amortir les mouvements de la mer, de structures plus ou moins souples, je pense qu'il y a plus simple: il faut monter les foils sur amortisseurs, ce qu'on a imaginé sur l'Hydroptère et qui fonctionne parfaitement. On a des systèmes d'amortisseurs qui ressemblent aux trains d'atterrissage de l'Eurofighter ou du Rafale marine (avions de combat, ndlr). Au-delà d'une certaine pression sur le foil, l'amortisseur entre en action.
Et l'avenir est-il à l'aile rigide autour du monde ?
Oui, un jour, les bateaux feront le tour avec des ailes rigides. Une telle aile permet une stabilité en roulis parfaitement régulée, or l'ennemi de la vitesse, c'est l'instabilité en roulis, la gîte. Le deuxième point positif de l'aile, c'est la capacité de descente (au vent): avec une aile, vous augmentez l'angle de descente d'environ dix degrés, or, les records se battent au portant, et sur un parcours comme le tour du monde, naviguer à 145 degrés du vent au lieu de 130 ou 135 en descente, c'est un réel avantage car comme le disait Loïck, il faut diminuer le chemin parcouru. Donc de ce point de vue, une aile offre un très net avantage. Je pense qu'on sera d'ailleurs les premiers à expérimenter une aile au large. La seule difficulté pour le large, c'est la réduction de voilure. Mais on travaille dessus. Discrètement, dans notre coin. On n'est pas seulement «l'icône» des bateaux qui volent, on a une avance technologique en matière de dynamique du vol assez significative, on n'est pas restés les bras croisés (rires).
Ce tour du monde en moins de 40 jours, c'est votre nouveau Graal ?
Non, je reste humble et réaliste. Entre un record absolu sur un mille et un tour du monde, il y a des étapes. Tel le paysan dans son champ, on va essayer de les franchir.
(Je copie / colle pour éviter de voir disparaître la page dans les limbes du net).
Vidéo de l'hydroptère lors du record de vitesse sur un mile (plus de 50 noeuds de moyenne).
L'avenir appartient aux bateaux qui volent
En s'emparant du Trophée Jules-Verne en 45 jours 13h42'53", Banque Populaire V a mis la barre très haut, au point de sembler le seul capable aujourd'hui de faire mieux. Et à plus long terme ? L'Hydroptère, le bateau le plus rapide du monde sur un mille, pourrait être la solution, Alain Thébault, qui porte le projet depuis 1987, s'en explique.
Que vous inspire la performance de Banque Populaire ?
Je trouve que c'est magnifique et je voudrais d'abord féliciter mes amis, Vincent Lauriot-Prévost, Marc Van Peteghem, Xavier Guilbaud, Hervé Devaux (les architectes et ingénieurs ayant conçu le bateau, ndlr), l'équipe qui a dessiné ce bateau, et bien entendu Loïck Peyron, Fred Le Peutrec, Jean-Ba (Jean-Baptiste Levaillant), Yvan Ravussin, tout l'équipage qui a réalisé cette magnifique performance. Je pense qu'ils auraient pu faire beaucoup mieux avec une meilleure météo, mais déjà, le fait de le battre en 45 jours, c'est extraordinaire.
Quand vous dites mieux, à quel temps pensez-vous ?
Je pense qu'ils auraient pu faire aux alentours de 42-43 jours. Nous, on a acheté cinq années de fichiers de Météo France, on a un simulateur de vol, on va entrer leur parcours avec les données de vents et d'états de mer associés, je pourrai vous répondre de façon un peu plus précise.
Bruno Peyron nous disait la semaine dernière que si on devait construire un bateau pour améliorer ce record, il faudrait soit une optimisation de Banque Populaire soit une solution plus radicale, comme l'Hydroptère, votre avis ?
Avec Eric Tabarly, on a lancé ce programme d'Hydroptère en 1987, Eric me disait: "Un jour, tous les bateaux voleront". On n'était pas très nombreux à le penser en 1987, on devait être deux ! Aujourd'hui, de Michel Desjoyeaux à Loïck Peyron, tout le monde en convient, l'avenir appartient aux bateaux qui volent. La question est: à quelle échéance ? Aujourd'hui, on se sent capables avec Vincent Lauriot-Prévost et Hervé Devaux de faire un bateau qui soit capable de traverser l'Atlantique en volant, le bateau est en cours d'étude. On a regardé la faisabilité sur un tour du monde, là, c'est plus compliqué.
Ce qui veut dire ?
Qu'il faut y aller step by step. On va d'abord commencer par faire le record du Pacifique avec l'Hydroptère en juin, ensuite on essaiera de s'attaquer à l'Atlantique, mais aujourd'hui, l'Hydroptère, dans sa configuration actuelle ne permet pas de s'attaquer au record de l'Atlantique, il faut le modifier dans un configuration bi-safrans. Le tour du monde, on verra plus tard.
Pourquoi le Pacifique vous paraît jouable et pas l'Atlantique ?
Parce qu'il est plus accessible, les records de Kersauson (sur le Pacifique) sont plus faciles à battre, ce sont des records à 20 noeuds de moyenne. Nous, on a fait trois fois le tour de l'Europe avec l'Hydroptère, on a navigué par trois-quatre mers de creux, la dynamique du vol se passe bien, on a compris beaucoup de choses qu'on va donc expérimenter sur un parcours au large, plus «soft», c'est-à-dire deux-trois mètres de creux, 20 noeuds de vent, qui nous paraît accessible. On commence avec un record "facile", même si on y va avec beaucoup d'humilité.
Et pour le tour du monde, l'objectif c'est de faire un maxi-Hydroptère ?
Je voudrais un "mini-maxi". Je compare souvent l'évolution architecturale des bateaux avec ce qui s'est passé dans le ciel: il y a cent ans, il y avait beaucoup de dirigeables, de ballons, d'engins archimédiens, qu'on n'a cessé d'allonger, grâce notamment à monsieur Zeppelin. Ensuite, il y a eu une rupture et on est passé aux aéronefs, d'Archimède à la portance dynamique. Sur l'eau, on assiste à la même transition: on a beaucoup allongé et aujourd'hui, on voit bien que ça ne sert pas à grand-chose d'allonger plus que Banque Populaire qui, en matière de grand trimaran archimédien, est le plus abouti. Donc je pense qu'il faut vraiment changer de technologie pour aller plus vite.
Donc les dimensions ?
30 mètres par 30 mètres, un bateau d'une masse au décollage de l'ordre de 12 tonnes... quelque chose de raisonnable avec une aile rigide ! (Rires) Eric Tabarly m'avait dit: "Tu es audacieux et têtu comme trois mules." On ne va pas faire les choses à moitié ! On travaille dessus depuis un an avec Hervé Devaux, Vincent Lauriot-Prévost et Marc Van Peteghem, aussi avec mes huit «papés» de l'aéronautique (ingénieurs de l'aéronautique qui accompagnent le projet, ndlr). Aujourd'hui, on essaie de boucler notre financement, la question est moins technologique que financière. J'aimerais bien que le centre de gravité reste en France car ce sont quand même les Français qui sont à l'origine de ce beau projet. Si tout va bien, on démarrerait le chantier en mai pour une durée d'un an, un an et demi.
Avec l'objectif de faire le tour du monde en moins de 40 jours ?
On doit pouvoir faire moins que 40 jours avec un Hydroptère. Sur un mille nautique, on a fait plus de 50 noeuds de moyenne (50,17 et 51,36 sur 500 mètres, record absolu, ndlr). Quand un bateau vole, par rapport à un bateau archimédien, il y a une différence. Donc quand on voit que Banque Populaire fait le tour du monde potentiellement en 42-43 jours, on imagine qu'avec un Hydroptère qui volerait ne serait-ce que sur la moitié du parcours, on est plutôt aux alentours de 36-38 jours. Je parle en termes de potentiel. Après, il y a la réalité, la météo...
Et la fiabilité, souvent pointée comme le défaut de l'Hydroptère, qu'en pensez-vous ?
On a inventé un système qui est breveté. C'est comme sur une voiture, souvenez-vous le Paris-Dakar: quand Ari Vatanen avec sa 205 Turbo 16 allait à 100 km/h dans les champs de bosses, il cassait. Aujourd'hui, sur l'eau - et l'équipage de Banque Populaire l'a bien souligné -, on est sur des niveaux de stress très élevés, à la fois pour la structure du bateau et les humains à bord. Nous, ce qu'on a inventé il y a maintenant trois ans - et aujourd'hui le bateau est parfaitement fiable -, c'est un système d'amortisseurs. Pour aller vite par mer formée, c'est la même chose que pour aller vite sur des nids de poule, il faut des amortisseurs. Personne n'imagine une voiture avec des bielles rigides à la place des amortisseurs dans un champ de bosses. Or sur un bateau aujourd'hui, quand Vincent (Lauriot-Prévost) me parle de formes de coques pour amortir les mouvements de la mer, de structures plus ou moins souples, je pense qu'il y a plus simple: il faut monter les foils sur amortisseurs, ce qu'on a imaginé sur l'Hydroptère et qui fonctionne parfaitement. On a des systèmes d'amortisseurs qui ressemblent aux trains d'atterrissage de l'Eurofighter ou du Rafale marine (avions de combat, ndlr). Au-delà d'une certaine pression sur le foil, l'amortisseur entre en action.
Et l'avenir est-il à l'aile rigide autour du monde ?
Oui, un jour, les bateaux feront le tour avec des ailes rigides. Une telle aile permet une stabilité en roulis parfaitement régulée, or l'ennemi de la vitesse, c'est l'instabilité en roulis, la gîte. Le deuxième point positif de l'aile, c'est la capacité de descente (au vent): avec une aile, vous augmentez l'angle de descente d'environ dix degrés, or, les records se battent au portant, et sur un parcours comme le tour du monde, naviguer à 145 degrés du vent au lieu de 130 ou 135 en descente, c'est un réel avantage car comme le disait Loïck, il faut diminuer le chemin parcouru. Donc de ce point de vue, une aile offre un très net avantage. Je pense qu'on sera d'ailleurs les premiers à expérimenter une aile au large. La seule difficulté pour le large, c'est la réduction de voilure. Mais on travaille dessus. Discrètement, dans notre coin. On n'est pas seulement «l'icône» des bateaux qui volent, on a une avance technologique en matière de dynamique du vol assez significative, on n'est pas restés les bras croisés (rires).
Ce tour du monde en moins de 40 jours, c'est votre nouveau Graal ?
Non, je reste humble et réaliste. Entre un record absolu sur un mille et un tour du monde, il y a des étapes. Tel le paysan dans son champ, on va essayer de les franchir.
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vendredi 6 janvier 2012
mercredi 14 décembre 2011
Surf vu du ciel
Il y a quelqu'un au monde qui est payé pour chercher des vidéos de sport. De temps en temps il trouve une pépite. Comme celle-ci. Peut-être les images de surf les plus esthétiques que j'ai vues.
Fiji Vignette 3/3 from Taj Burrow on Vimeo.
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vendredi 18 novembre 2011
Même direction que la Grèce, mais lui finit par remonter
Magnifique.
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vendredi 11 novembre 2011
Pole dancing en slip
C'est moins sexy c'est sûr, encore qu'il doit y avoir un public pour ces hommes en slip qui se tortillent, se lovent, s'élancent sur un poteau dressé. Cela s'appelle du Mallakhamb
La plus ancienne référence date du 12ème siècle. Traditionnellement le mallakhamb était un exercice d'entraînement pour les lutteurs. Mais c'est au début XIXème siècle que l'on assiste à un revival qui conduit à une formalisation du sport sur poteau comme activité de compétition. Remercions Dada Deodhar pour cette contribution.
La plus ancienne référence date du 12ème siècle. Traditionnellement le mallakhamb était un exercice d'entraînement pour les lutteurs. Mais c'est au début XIXème siècle que l'on assiste à un revival qui conduit à une formalisation du sport sur poteau comme activité de compétition. Remercions Dada Deodhar pour cette contribution.
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vendredi 22 juillet 2011
Parfois on se demande....
Les bras m'en tombent.
Source : merci Nicolas pour le lien.
Source : merci Nicolas pour le lien.
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vendredi 24 juin 2011
Adrenaline
C'est la fin de semaine. C'est l'été. Yoohoo soyons fous.
(Killian a de bonnes fréquentations)
(Killian a de bonnes fréquentations)
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dimanche 19 juin 2011
Ca plane pour moi
Wired liste les chutes non léthales records.
Plume d’or pour Vesna Vulovic, une hôtesse de l’air emportée dans une pièce de fuselage après l’explosion de l’avion dans lequel elle travaillait. Jambes, trois vertèbres et un pelvis cassés pour 33 330 pieds (10 000 mètres) de chute.

Plume d’argent pour Alan Magee un mitrailleur qui abandonna son B17 qui partait en sales vrilles : bras droit très abîmé et 28 blessures par verre pour 22 000 pieds (7 000 mètres). Mention spéciale pour l’atterrissage dans la verrière de la gare de St Nazaire.
Plume de bronze pour Michael Holmes dont les deux parachutes refusèrent de s’ouvrir et qui se vautra dans de denses mûriers. Poumon perforé et cheville cassée pour 12 000 pieds (4 000 mètres). Mention spéciale pour la caméra embarquée.
Enfin, au pied du podium : Jill Schields du fait du refus de coopération de son instrumentation parachute se crasha dans de la terre humide. Pas de blessures, mais un trou de 30 cm. pour 9 500 pieds (3 200 mètres).
Pour des raisons que l’on peut comprendre les lauréats ne monteront pas les marches du podium mais manifesteront leur joie légitime les deux pieds dans la pelouse.
Plume d’or pour Vesna Vulovic, une hôtesse de l’air emportée dans une pièce de fuselage après l’explosion de l’avion dans lequel elle travaillait. Jambes, trois vertèbres et un pelvis cassés pour 33 330 pieds (10 000 mètres) de chute.

Plume d’argent pour Alan Magee un mitrailleur qui abandonna son B17 qui partait en sales vrilles : bras droit très abîmé et 28 blessures par verre pour 22 000 pieds (7 000 mètres). Mention spéciale pour l’atterrissage dans la verrière de la gare de St Nazaire.
Plume de bronze pour Michael Holmes dont les deux parachutes refusèrent de s’ouvrir et qui se vautra dans de denses mûriers. Poumon perforé et cheville cassée pour 12 000 pieds (4 000 mètres). Mention spéciale pour la caméra embarquée.
Enfin, au pied du podium : Jill Schields du fait du refus de coopération de son instrumentation parachute se crasha dans de la terre humide. Pas de blessures, mais un trou de 30 cm. pour 9 500 pieds (3 200 mètres).
Pour des raisons que l’on peut comprendre les lauréats ne monteront pas les marches du podium mais manifesteront leur joie légitime les deux pieds dans la pelouse.
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mardi 17 mai 2011
Marcher sur l'eau
Pour s'amuser en eau calme il existe beaucoup d'activités : de la natation synchronisée au kite surf, en passant par la planche pour ceux à l'humeur méditative.
Mais l'humanité a tout de même trouvé nécessaire d'inventer ça. Précisément Jetlev a été développé à partir du début des années 2000, inspiré par les images de science fiction des années 50. Prototype achevé en 2008 et modèle commercial en mars 2011.

Le pilote traine un petit bateau (que l'on ne voit jamais sur les images) dans lequel se trouve le moteur et la pompe. Vitesse maximale 35 km/h, autonomie de 2 à 3 heures (100 litres d'essence). Plafond de vol : 8,5 mètres.
99 500 dollars. Alors quel avenir ? Moto marine (succès) ou Segway (échec) ? Je prévois un triomphe à Dubaï, Miami et Ibiza.
Mais l'humanité a tout de même trouvé nécessaire d'inventer ça. Précisément Jetlev a été développé à partir du début des années 2000, inspiré par les images de science fiction des années 50. Prototype achevé en 2008 et modèle commercial en mars 2011.

Le pilote traine un petit bateau (que l'on ne voit jamais sur les images) dans lequel se trouve le moteur et la pompe. Vitesse maximale 35 km/h, autonomie de 2 à 3 heures (100 litres d'essence). Plafond de vol : 8,5 mètres.
99 500 dollars. Alors quel avenir ? Moto marine (succès) ou Segway (échec) ? Je prévois un triomphe à Dubaï, Miami et Ibiza.
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samedi 12 mars 2011
C'est à ça qu'on les reconnaît. Les despotes ça ose tout.
Le 8 mars, devant 10 000 personnes rassemblées dans le stade de Grozny, une sélection tchétchène renforcée par les anciennes vedettes allemandes Matthaüs et Kahn, était battue 6-4 par une sélection brésilienne, mélange des champions du monde 2002 (dont Roberto Carlos qui a signé au club d'Anzhi Makhachkala, au Daguestan) et de leurs aînés de 1994 (Romario, Bebeto, Dunga ou Raï).
Les brésiliens se sont soigneusement appliqués à ne pas trop en mettre, à ne pas humilier leurs hôtes d’autant que dans cette équipe jouait Ramzan Kadyrov, président de la Tchétchénie. Lequel, âgé de 34 ans, passionné de football s’y est repris à trois fois pour marquer un pénalty.
Ramzam Kadyrov est au pouvoir depuis 2007. Il est le fils de Ahmad Kadyrov, assassiné en 2004 dans le même stade de Grozny. Il a été reconduit pour les cinq prochaines années par la Russie à la tête de la troublée république de Tchétchénie. Sa mission : contenir une rébellion à tendance islamiste dans le Caucase du Nord.
Dans le même genre d’idée, Saadi Kadhafi, aujourd’hui président de la fédération de football lybienne, avait signé dans le club italien de Pérouse en 2004, comme joli coup de pub pour le fantasque président de l’époque (et quelques dollars peut-être, allez savoir). Lequel président avait refusé un des joueurs, le sud-coréen Ahn Jung-Hwan, dont le but en or avait éliminé l’Italie en huitième de finale du Mondial 2002. La carrière du fils se résume à 15 min. de jeu contre la Juventus de Turin. Elle fut brusquement interrompue par un contrôle positif à la norandrostérone. Pourtant l’homme avait des antécédents. Il avait été deux fois champions de Lybie avec le club d’Al-Ittihad dont il était le président et joueur capitaine. Il s’était notamment rendu célèbre pour avoir fait tirer sur les supporters du club rival de son frère aîné, le Alahly Tripoli. Trois morts.
C’est quand même incroyable cette passion des despotes pour le football. Ou pour le dire autrement des peuples tyrannisés pour le football.
Les brésiliens se sont soigneusement appliqués à ne pas trop en mettre, à ne pas humilier leurs hôtes d’autant que dans cette équipe jouait Ramzan Kadyrov, président de la Tchétchénie. Lequel, âgé de 34 ans, passionné de football s’y est repris à trois fois pour marquer un pénalty.
Ramzam Kadyrov est au pouvoir depuis 2007. Il est le fils de Ahmad Kadyrov, assassiné en 2004 dans le même stade de Grozny. Il a été reconduit pour les cinq prochaines années par la Russie à la tête de la troublée république de Tchétchénie. Sa mission : contenir une rébellion à tendance islamiste dans le Caucase du Nord.
Dans le même genre d’idée, Saadi Kadhafi, aujourd’hui président de la fédération de football lybienne, avait signé dans le club italien de Pérouse en 2004, comme joli coup de pub pour le fantasque président de l’époque (et quelques dollars peut-être, allez savoir). Lequel président avait refusé un des joueurs, le sud-coréen Ahn Jung-Hwan, dont le but en or avait éliminé l’Italie en huitième de finale du Mondial 2002. La carrière du fils se résume à 15 min. de jeu contre la Juventus de Turin. Elle fut brusquement interrompue par un contrôle positif à la norandrostérone. Pourtant l’homme avait des antécédents. Il avait été deux fois champions de Lybie avec le club d’Al-Ittihad dont il était le président et joueur capitaine. Il s’était notamment rendu célèbre pour avoir fait tirer sur les supporters du club rival de son frère aîné, le Alahly Tripoli. Trois morts.
C’est quand même incroyable cette passion des despotes pour le football. Ou pour le dire autrement des peuples tyrannisés pour le football.
lundi 7 mars 2011
DBL Ball. Si si ça existe.
Stéphane Laforest, m'a aussi fait découvrir le DBL ball. DBL comme "débile" moins les voyelles ou comme Dribbler Botter Lancer.
Les règles sont simples, une fois que l'on s'est habitué à l'idée qu'il faut marqué en tirant vers le centre du terrain, et que l'action ne s'arrête jamais, quelle que soit la partie du corps qui touche la balle.
C'est physique (je pense que ça un beau potentiel de défense à la gifle comme au handball), tactique (les possibilités de déplacement et de passes sont infinies), et très ludique.
J'ai les genoux et les hanches râpés. Le bonheur.
Bon c'est un peu confidentiel comme activité récréative et sportive d'intérieur. Alors j'informe.
Les règles sont simples, une fois que l'on s'est habitué à l'idée qu'il faut marqué en tirant vers le centre du terrain, et que l'action ne s'arrête jamais, quelle que soit la partie du corps qui touche la balle.
C'est physique (je pense que ça un beau potentiel de défense à la gifle comme au handball), tactique (les possibilités de déplacement et de passes sont infinies), et très ludique.
J'ai les genoux et les hanches râpés. Le bonheur.
Bon c'est un peu confidentiel comme activité récréative et sportive d'intérieur. Alors j'informe.
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jeudi 24 février 2011
On peut tout faire sur un vélo
J'ai découvert ça par hasard, du....
... spinning acrobatique ?
... vélocipède stationnaire artistique ?
... acrobatie sur moulin à spinner ?
... n'importe quoi ?
Ca a l'air ben populaire en Corée (enfin dans une communauté d'experts).
En individuel.
Et en synchronisé.
... spinning acrobatique ?
... vélocipède stationnaire artistique ?
... acrobatie sur moulin à spinner ?
... n'importe quoi ?
Ca a l'air ben populaire en Corée (enfin dans une communauté d'experts).
En individuel.
Et en synchronisé.
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lundi 21 février 2011
Surfez en ville
Un câble pour tracter, une bande de 40 cm de neige bien tassée, un tremplin qui monte le long d'un mur.
Un surfeur un peu fou. Et voilà.
Croisé dans St Roch à Québec.
Lors de son essai précédent, il avait tourné en l'air en arrivant en haut de son tremplin. Pour ce dernier essai il a fait plus modeste. Et puis ils ont plié bagage. J'étais pressé, je ne me suis pas attardé. J'aurais dû.
Un surfeur un peu fou. Et voilà.
Croisé dans St Roch à Québec.
Lors de son essai précédent, il avait tourné en l'air en arrivant en haut de son tremplin. Pour ce dernier essai il a fait plus modeste. Et puis ils ont plié bagage. J'étais pressé, je ne me suis pas attardé. J'aurais dû.
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jeudi 17 février 2011
Tremblement de ski


Jean-Pierre Roy est un grand père de 47 ans, passionné de ski. Alors qu'il suivait à la TV les compétitions internationale de ski, une idée a germé : participer aux championnats du monde de ski pour son pays, Haïti.
Problème, Haïti n'a pas de fédération de ski. Démarches, soutien d'officiels de la fédération internationale de ski : la fédération haïtienne de ski est créée pour deux ans. Elle compte un unique licencié : Jean-Pierre Roy, et un secrétaire, son entraîneur.
Second problème : pour se qualifier, il doit glaner un certain nombre de points dans les compétitions internationales. Donc tournée des pistes. Une première course à Val Thorens dans un circuit secondaire où termine 25ème, le qualifie pour le grand cirque blanc : 63ème du géant à Garmisch-Partenkirchen, 34e du slalom de Méribel, et 40e du slalom de Chamonix.
Le voilà aux championnats du monde. Il vise à plus long terme les jeux olympiques de Sotchi en 2014, recherche pour cela des skieurs aux passeports haïtiens. A suivre.
Jean-Pierre Roy fait cela pour attirer une attention positive sur son pays et nourrir l'optimisme. Il recueille des dons sur son site, qu'il reverse au Secours populaire pour la scolarisation des enfants d'Haïti, et à Alima, une ONG qui lutte contre le choléra.
Bonne course.
mercredi 22 décembre 2010
Ne regardez pas en bas
Chemin vertigineux : le camino del rey, creusé, enfoncé, vissé à flanc de falaise en 1901 pour permettre la construction d'un barrage. Près de Malaga.
Et dans le même genre, encore plus aérien, le Mt Huashan, en Chine.

Source : www.ssqq.com
Et dans le même genre, encore plus aérien, le Mt Huashan, en Chine.

Source : www.ssqq.com
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dimanche 12 décembre 2010
C'est beau, c'est fou, c'est froid
Valery Rozov est russe. Le Ulvetanna, 2971 mètres de haut, est antarctique. Je ne comprends pas pourquoi il fait autant d'effort pour y monter, pour en sauter direct. Ca doit l'amuser.
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jeudi 9 décembre 2010
C'est beau, c'est fou
Jeb Corliss a 34 ans et il vole de ses propres petits bras.
Qui n'a pas rêvé d'être Jeb Corliss ?
Vidéo la plus hallucinante sur cette activité récréative et sportive ever.
Le même, rase motte sur le Matterhorn. (Impossible d'intégrer la vidéo, le code est protégé).
Qui n'a pas rêvé d'être Jeb Corliss ?
Vidéo la plus hallucinante sur cette activité récréative et sportive ever.
Le même, rase motte sur le Matterhorn. (Impossible d'intégrer la vidéo, le code est protégé).
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