Superbe interprétation (il fait ce qu'il veut c'est sa chanson).
Et puis pour ceux qui en sont restés à l'époque yéyé, Christophe c'est aussi ça. Son dernier album "Aimer ce que nous sommes" (2008, déjà, c'est que l'homme est méticuleux) est une oeuvre profonde et subtile.
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mercredi 5 décembre 2012
dimanche 17 juin 2012
La sélection FIP est une source inépuisable de bonheur
Coup de coeur absolu, Roberto Fonseca, "Yo".
Très très amusant, Chicha Libre, un groupe de Chicha revival. Définition de la Chicha par FIP : "La Chicha, outre une liqueur appréciée des Incas, était une sorte de pop psychédélique, dérivée d'un mélange de cumbia et de guitares surf, qui connut son heure de gloire au Pérou vers la fin des sixties".
Leur interprétation de la chevauchée des walkyries est comment dire ?.... à écouter
Superbe vidéo de Sidi Touré. La musique malienne, un rock-folk sablonneux.
Et puis du blues camerounais. Très blues. Roland Tchakounte. Il chante en bamiléké ou en pidjin. Cela donne une douceur étonnante à un blues de facture très classique.
Et pour finir Sandra NKaké, camerounaise aussi, dans sa version jazzy...
... et dans sa veston pêchue.
Très très amusant, Chicha Libre, un groupe de Chicha revival. Définition de la Chicha par FIP : "La Chicha, outre une liqueur appréciée des Incas, était une sorte de pop psychédélique, dérivée d'un mélange de cumbia et de guitares surf, qui connut son heure de gloire au Pérou vers la fin des sixties".
Leur interprétation de la chevauchée des walkyries est comment dire ?.... à écouter
Superbe vidéo de Sidi Touré. La musique malienne, un rock-folk sablonneux.
Et puis du blues camerounais. Très blues. Roland Tchakounte. Il chante en bamiléké ou en pidjin. Cela donne une douceur étonnante à un blues de facture très classique.
Et pour finir Sandra NKaké, camerounaise aussi, dans sa version jazzy...
... et dans sa veston pêchue.
jeudi 26 janvier 2012
Old Ideas pour homme éternel
Dans son album "Old Ideas", pour la première fois Cohen se permettra de flirter avec le blues.
Il explique dans un excellent article du Point signé de Sacha Reins (n°2054, p. 114-116) : "Jusqu'à présent je ne me sentais pas autorisé à aborder le blues, mais j'ai senti que cette interdiction était levée".
Une histoire, résumé les polarités du personnages : "Il y est resté cinq ans (dans un monastère bouddhique au sommet d'une montagne de Californie). Levé à 3 heures pour 5 heures de méditation et une semaine par mois, méditation de 3 du matin à 9 heures du soir. Le reste du temps est voué aux tâches domestiques. Mais tous les six mois, les moines me laissaient partir deux semaines. Il s'installait alors dans un palace et s'adonnait à ses deux passions dévorantes : les femmes et les grands bordeaux."
A la fin des années 2000 il quitte le monastère, ruiné par sa manageuse, son amante aussi. "Quand on cherche l'illumination divine et l'extase de la chair, on ne peut pas en même temps surveiller les cours de bourse".
Cet homme est d'une élégance exquise.
Il explique dans un excellent article du Point signé de Sacha Reins (n°2054, p. 114-116) : "Jusqu'à présent je ne me sentais pas autorisé à aborder le blues, mais j'ai senti que cette interdiction était levée".
Une histoire, résumé les polarités du personnages : "Il y est resté cinq ans (dans un monastère bouddhique au sommet d'une montagne de Californie). Levé à 3 heures pour 5 heures de méditation et une semaine par mois, méditation de 3 du matin à 9 heures du soir. Le reste du temps est voué aux tâches domestiques. Mais tous les six mois, les moines me laissaient partir deux semaines. Il s'installait alors dans un palace et s'adonnait à ses deux passions dévorantes : les femmes et les grands bordeaux."
A la fin des années 2000 il quitte le monastère, ruiné par sa manageuse, son amante aussi. "Quand on cherche l'illumination divine et l'extase de la chair, on ne peut pas en même temps surveiller les cours de bourse".
Cet homme est d'une élégance exquise.
vendredi 23 septembre 2011
Arpèges au pays des Hans
L'excellent blogue "A la recherche des sons perdus" m'a fait découvrir un autre blogue "Pyongyang goes pop". On y apprend quelques détails intéressants sur la vie de la scène pop dans ce pays :
- Pendant des années, le Taedong Diplo, seule boîte de nuit de la capitale, ne disposait que d'un CD, l'excellent "Trance Hits 1993". Rassurez vous tout a changé grâce à DJ Ian Steadman. Les nuits enfiévrées sont cependant toujours sous la menace de tourner court. Le journaliste raconte que lors de son dernier séjour, un garde de sécurité finit par tirer la plug en menaçant de saisir les passeports, condamnant ainsi les clubeurs à s'installer durablement dans ce beau pays. Le tout agrémenté de multiples déclinaisons du mot "Fuck", témoignant ainsi d'une maîtrise non universitaire de la langue anglaise.
- Autre éclate hype : les soirées karaoke sur la bande originale de Titanic, présentée dans les universités comme un exemple de la culture occidentale.
- En 2011, la plupart des Coréens ne connaissent pas Michael Jackson.
- Le pays compte deux groupes pop majeurs : le Pochonbo Electronic Ensemble (140 albums à ce jour) et le Wangjaesan Light Music Band. Ils interprètent des chansons réalistes utiles à l'édification des masses. Pensons par exemple à l'inoubliable : "L'importance des engrais". La chanteuse du second groupe est au coeur d'un scandale. Elle apparaît, moulée dans un ensemble années 80 du plus beau fluo-paillettes, dans une vidéo qui circule sous le manteau, se trémoussant avec plusieurs de ses amies sur de la musique occidentale. Et finissant en grand écart sur minishort scintillant.

Et parce qu'il m'apparaît utile de répandre le réalisme musical, chanson du Pochonbo Electronic Ensemble :
Pour continuer en Corée du Nord.
Sur le site Big Picture, une série de photos qui donnent une idée du quotidien. J'aime beaucoup la croisière en vieux cargo réaffecté avec touristes invités et délégation touristique chinoise.
Autoroute près de Pyongyang.


Pour accompagner, en fond musical, je vous suggère la chanson du groupe LMFAO. Les images sont flippantes.
- Pendant des années, le Taedong Diplo, seule boîte de nuit de la capitale, ne disposait que d'un CD, l'excellent "Trance Hits 1993". Rassurez vous tout a changé grâce à DJ Ian Steadman. Les nuits enfiévrées sont cependant toujours sous la menace de tourner court. Le journaliste raconte que lors de son dernier séjour, un garde de sécurité finit par tirer la plug en menaçant de saisir les passeports, condamnant ainsi les clubeurs à s'installer durablement dans ce beau pays. Le tout agrémenté de multiples déclinaisons du mot "Fuck", témoignant ainsi d'une maîtrise non universitaire de la langue anglaise.
- Autre éclate hype : les soirées karaoke sur la bande originale de Titanic, présentée dans les universités comme un exemple de la culture occidentale.
- En 2011, la plupart des Coréens ne connaissent pas Michael Jackson.
- Le pays compte deux groupes pop majeurs : le Pochonbo Electronic Ensemble (140 albums à ce jour) et le Wangjaesan Light Music Band. Ils interprètent des chansons réalistes utiles à l'édification des masses. Pensons par exemple à l'inoubliable : "L'importance des engrais". La chanteuse du second groupe est au coeur d'un scandale. Elle apparaît, moulée dans un ensemble années 80 du plus beau fluo-paillettes, dans une vidéo qui circule sous le manteau, se trémoussant avec plusieurs de ses amies sur de la musique occidentale. Et finissant en grand écart sur minishort scintillant.

Et parce qu'il m'apparaît utile de répandre le réalisme musical, chanson du Pochonbo Electronic Ensemble :
Pour continuer en Corée du Nord.
Sur le site Big Picture, une série de photos qui donnent une idée du quotidien. J'aime beaucoup la croisière en vieux cargo réaffecté avec touristes invités et délégation touristique chinoise.
Autoroute près de Pyongyang.


Pour accompagner, en fond musical, je vous suggère la chanson du groupe LMFAO. Les images sont flippantes.
lundi 12 septembre 2011
Booster
Je mets au défi quiconque de ne pas avoir la pêche après avoir écouté l'album "The Geeks and the Jerkin' Socks" de Shaka Ponk. Ca déchire le mur du son, ça écarquille l'ORL, ça fait vibrionner le poil des jambes, ça décolle les idées noires de l'occiput. Extraits :
Let's bang :
Sex Ball :
My name is Stan :
Shaka Ponk est un groupe originaire du Nord de la France. Wikipedia nous apprend que le groupe a commencé à se faire connaître en Allemagne. A l'origine un gorille virtuel, Goz, en était le chanteur jusqu'à ce qu'une panne informatique oblige un membre du groupe à pousser la chansonnette. Il n'a pas lâché le micro depuis. A quoi tiennent les destins.
Let's bang :
Sex Ball :
My name is Stan :
Shaka Ponk est un groupe originaire du Nord de la France. Wikipedia nous apprend que le groupe a commencé à se faire connaître en Allemagne. A l'origine un gorille virtuel, Goz, en était le chanteur jusqu'à ce qu'une panne informatique oblige un membre du groupe à pousser la chansonnette. Il n'a pas lâché le micro depuis. A quoi tiennent les destins.
mardi 23 août 2011
Zaza Fournier au coin de l'épinette
J'ai découvert cette chanson sur une route de l'Abitibi, plus très loin de Val d'Or, une heure du matin. Les arbres en enfilade. Suis mes lignes blanches et jaune, glisse sur les ondulations douces de l'asphalte, le toit ouvert sur un ciel noir tout piqué de blanc.
(Diagnostic du ciel d'Abitibi par un urbain : instabilité émotionnelle, mise en scène de soi extravagante, et sacrée picote blanche la nuit. Pronostic réservé).
Podcast sur l'avenir du journalisme dans les oreilles. Isabelle qui dort à côté. Et puis surprise : "Une vodka à la fraise" de Zaza Fournier.
Tout l'album est ainsi pop rétro sophistiquée.
(Diagnostic du ciel d'Abitibi par un urbain : instabilité émotionnelle, mise en scène de soi extravagante, et sacrée picote blanche la nuit. Pronostic réservé).
Podcast sur l'avenir du journalisme dans les oreilles. Isabelle qui dort à côté. Et puis surprise : "Une vodka à la fraise" de Zaza Fournier.
Tout l'album est ainsi pop rétro sophistiquée.
vendredi 5 août 2011
Dehors novembre - Les Colocs
Et le meilleur disque francophone que j'ai écouté depuis des années date de .................. 1998.
Il s'agit de "Dehors Novembre" des Colocs. Je connaissais le premier. Le film "Dédé dans la brume" m'a amené à découvrir le dernier.
Belzébuth, le Répondeur et Dehors Novembre sont trois chansons qui me touchent profondément.
Pour les non-québécois, le leader du groupe, André Fortin, dit Dédé Fortin, s'est suicidé en 2000. Ses amis, sans nouvelles depuis deux jours, sont passés chez lui. S'était ouvert le ventre. Du sang partout dans l'appartement. L'agonie avait été longue et solitaire. Lisait Mishima, Cioran, Lautréamont.
Il s'agit de "Dehors Novembre" des Colocs. Je connaissais le premier. Le film "Dédé dans la brume" m'a amené à découvrir le dernier.
Belzébuth, le Répondeur et Dehors Novembre sont trois chansons qui me touchent profondément.
Pour les non-québécois, le leader du groupe, André Fortin, dit Dédé Fortin, s'est suicidé en 2000. Ses amis, sans nouvelles depuis deux jours, sont passés chez lui. S'était ouvert le ventre. Du sang partout dans l'appartement. L'agonie avait été longue et solitaire. Lisait Mishima, Cioran, Lautréamont.
mardi 10 mai 2011
Yom & The wonder rabbis
Sur le site de Akadem, le campus numérique juif, un concert de Yom & The wonder rabbis.
Si vous voulez voyager le long du Danube, en Lada, en bateau, en champignon magique ou en musique...
Si vous voulez voyager le long du Danube, en Lada, en bateau, en champignon magique ou en musique...
jeudi 10 mars 2011
Yom and the wonder rabbis
Ah la clarinette dans la musique Klezmer !
Le nouvel album de Yom est sorti.
Yom c'est ça :
J'avais beaucoup aimé son album précédent, Unue. "Rêve de l'enfant" est un des morceaux, trainant dans mes oreilles, qui me fait le plus planer (avec : "He Nevuh Said A Mumbalin'world" de Raphaël Imber, Ah la clarinette dans le jazz !). Il ouvre la vidéo ci-dessous :
Bref le dernier album se nomme : Yom and the wonder rabbis, "With love".
Une ambiance super-héros, un livret style comics. Musique plus électro (avec une version plus rock de "Rêve d'enfant, rebaptisée "The wonder rabbis").
Un vrai bonheur. Je me sens bien quand j'écoute ça.
Le nouvel album de Yom est sorti.
Yom c'est ça :
J'avais beaucoup aimé son album précédent, Unue. "Rêve de l'enfant" est un des morceaux, trainant dans mes oreilles, qui me fait le plus planer (avec : "He Nevuh Said A Mumbalin'world" de Raphaël Imber, Ah la clarinette dans le jazz !). Il ouvre la vidéo ci-dessous :
Bref le dernier album se nomme : Yom and the wonder rabbis, "With love".
Une ambiance super-héros, un livret style comics. Musique plus électro (avec une version plus rock de "Rêve d'enfant, rebaptisée "The wonder rabbis").
Un vrai bonheur. Je me sens bien quand j'écoute ça.
lundi 7 mars 2011
Ca swingue à l'infirmerie
Stéphane Laforest m'a fait découvrir la version interprétée par Armstrong d'une chanson que je connaissais pas "St James Infirmary", vieil air du début du siècle précédent, auteur inconnu.
La liste des reprises ressemble à un inventaire à la Prévert : une porte, des animaux, un cocker, un taxi Calloway, une fontaine, un week-end de la Toussaint, des raies blanches et un Clapton. De tout cela je retiens la version de Joe Cocker.
Et celle d'Eric Burdon & the animals.
La liste des reprises ressemble à un inventaire à la Prévert : une porte, des animaux, un cocker, un taxi Calloway, une fontaine, un week-end de la Toussaint, des raies blanches et un Clapton. De tout cela je retiens la version de Joe Cocker.
Et celle d'Eric Burdon & the animals.
vendredi 17 décembre 2010
"I'm new here", Gil Scott-Heron

Je viens de découvrir Gil Scott-Heron. Pourtant un personnage majeur dans l'histoire de la musique. Dans les années 60 et 70, ses spoken words en font l'un des pères du rap. Après il disparaît, drogue, prison, déchéance qui paraît presque évidente quand on l'écoute. Cette histoire est écrite dans sa voix.
Au début des années 70 il sort un album au titre merveilleux : "The revolution will not be televised".
Un producteur londonien vient le chercher en souvenir des émotions de son adolescence. Il enregistre un disque "I'm new here", qui sort au début de 2010, mélange de blues, l'électro et de poésie. 30 min. magnifiques.
Photo : By Adam Turner (Travail personnel) [CC-BY-SA-3.0 (www.creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0) or GFDL (www.gnu.org/copyleft/fdl.html)], via Wikimedia Commons
lundi 1 novembre 2010
DJ Krush
Découverte.
DJ Krush est Japonais.
Né en 1962.
Abstract hip-hop.
C'est sophistiqué, parfois très intello, parfois très sensible, influences jazzy ou soul, pincées d'instruments traditionnels japonais.
Candle Chant est dans la catégorie très sensible.
DJ Krush est Japonais.
Né en 1962.
Abstract hip-hop.
C'est sophistiqué, parfois très intello, parfois très sensible, influences jazzy ou soul, pincées d'instruments traditionnels japonais.
Candle Chant est dans la catégorie très sensible.
mardi 21 septembre 2010
Grinderman 2

Grinderman 2 !
Nick Cave s'enferme cinq jours avec ses bad seeds en furie : Waren Ellis, Jim Sclavunos et Martin Casey et ça donne Grinderman.
C'est rock, très rock. Les guitares crient et se lamentent. Cave abandonne son romantisme noir pour une énergie brute.
C'est plus ou moins improvisé, baveux, crade. Toujours parfaitement maîtrisé.
"What I know" est ce que j'ai entendu de plus envoûtant depuis longtemps.
vendredi 23 juillet 2010
Découverte : Yat-Kha
Découverte du festival d'été de Québec. Le groupe Yat-Kha, originaire du Touva, une république russe d'Asie Centrale. A la rencontre du rock et des sons de son pays et surtout un chant incroyable. Un chant diphonique, technique mongole qui permet de tenir deux notes à la fois : une note grave venue de la gorge et une note aiguë venue du nez.
Un regret. Ses albums en vente sont anciens. La musique entendue sur scène était plus subtile, plus jazzy, formidablement servie par une instrumentiste britannique aux flutes et clarinette basse. A suivre.
Un regret. Ses albums en vente sont anciens. La musique entendue sur scène était plus subtile, plus jazzy, formidablement servie par une instrumentiste britannique aux flutes et clarinette basse. A suivre.
jeudi 17 juin 2010
Découverte : Alina Orlova
Découverte récente : Alina Orlova.
Quelque chose de Kate Bush et plus proche de sa génération de Joanna Newsom, quelque chose de slave qu'elle partage avec Iva Bittova (tout en étant plus accessible). Bref de la folk -
Mais de quoi parle-t-elle ?
mercredi 26 mai 2010
Découverte : Nell Bryden
Nell Bryden.
Voix chaude, puissante, musique style année 50, propre sur elle, rien à redire. Ca devrait marcher et pourtant ça ne prend pas.
Anglaise.
Une formation de chanteuse d'opéra.
Une discographie improbable qui voit le nouveau disque reprendre les meilleures chansons des précédents. Ca finira bien par marcher...
Des maquettes du dernier disque emporté par l'eau à la Nouvelle Orléans.
La belle est allé chanter pour les Boys en Irak, immortalisé sur pellicule, c'est dire qu'elle fait les efforts qu'il faut.
Un chat noir quand ça s'intéresse à une carrière...
Et pourtant ça s'écoute bien le matin.
samedi 22 mai 2010
Frisson d'hiver
Je ne sais plus trop comment j’ai découvert Winter Family et son disque éponyme.
Ce matin je suis tombé sur cet ancien « concert à emporter » tourné à Jérusalem (en trois parties, voir sur le site pour la suite). Tout donne l’impression d’une osmose entre la musique, la ville, ce que l’on croit savoir de cette ville, ce qu’on en imagine.
Musique de l’introspection douloureuse. Ville du temps qui marque la terre et les hommes.
Je me souviens, restaurant des Champs Elysées, de la courte phrase de conclusion dans une discussion avec un partenaire d’affaires libanais. Un mètre quatre vingt dix, cent kilos peut-être. Il avait fui Beyrouth avec sa famille pendant la guerre au début des années 80. D’une voix neutre d’émotions : « C’est con la guerre ».
Ce matin je suis tombé sur cet ancien « concert à emporter » tourné à Jérusalem (en trois parties, voir sur le site pour la suite). Tout donne l’impression d’une osmose entre la musique, la ville, ce que l’on croit savoir de cette ville, ce qu’on en imagine.
Musique de l’introspection douloureuse. Ville du temps qui marque la terre et les hommes.
Je me souviens, restaurant des Champs Elysées, de la courte phrase de conclusion dans une discussion avec un partenaire d’affaires libanais. Un mètre quatre vingt dix, cent kilos peut-être. Il avait fui Beyrouth avec sa famille pendant la guerre au début des années 80. D’une voix neutre d’émotions : « C’est con la guerre ».
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